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TRIBUNE ANDRESY DYNAMIQUE SEPTEMBRE 2018

Rentrée scolaire : Peut mieux faire ; c’est l’appréciation que l’on peut attribuer à la Municipalité pour cette rentrée scolaire.

Premier mauvais point : la fermeture d’une classe à l’école maternelle des Charvaux. Devant cette perspective et relayant l’inquiétude des parents, des enseignants et personnels de l’école, nous avions demandé au Maire de réagir officiellement pour réclamer le maintien de 4 classes. L’Education nationale en a décidé autrement, et l’Adjoint aux affaires scolaires, Denis Faist, en a pris acte, sans protester ni défendre la qualité de l’accueil des petits Andrésiens. Pourtant, par le passé, les critères d’évaluation de l’Education nationale ont pu être contestés (pour maintenir une classe à l’école élémentaire St Exupéry par exemple). Et ce n’est pas parce que certaines communes voisines ont des classes encore plus chargées qu’il faut l’accepter chez nous sans se battre. La maternelle des Charvaux se retrouve ainsi avec les classes les plus chargées d’Andrésy. N’y aurait-il pas eu moyen de réfléchir à une meilleure répartition avec la maternelle voisine du Parc où les effectifs sont moins importants, pour les familles qui en sont géographiquement proches ?

Second mauvais point : pour absorber les nouveaux élèves annoncés par l’intensification de l’urbanisation voulue par la municipalité, le Maire a choisi d’agrandir certaines écoles au lieu d’en construire une nouvelle. Résultat : ici on pousse les murs, là on ajoute un étage, ailleurs on agrandit la cantine, et partout on rabote les cours de récréation, on augmente le niveau sonore et le stress que représente des écoles trop denses pour les enfants comme pour les adultesl. Il aurait été préférable de garder une taille plus limitée à nos écoles et d’en construire une nouvelle. En plus, cela aurait coûté moins cher aux contribuables !

Ces deux exemples prouvent qu’à l’évidence, la Mairie aurait dû revoir sa copie en pensant à la qualité d’accueil et d’apprentissage à laquelle ont droit nos écoliers.

Nous souhaitons , néanmoins, une excellente année scolaire aux petits Andrésiens !

TRIBUNE ANDRESY DYNAMIQUE AOUT 2018

Nous sommes tous très sensibles à l’entretien des espaces verts : des pelouses tondues, des massifs taillés, des fleurs plantées embellissent l’espace urbain, qui a tant besoin de nature.

Rendons au passage, hommage au savoir-faire et à l’engagement des agents du Service des espaces verts de la Ville, qui, avec beaucoup de talent, bichonnent les parties plantées de la commune.

Mais ils ne décident pas de l’ambition d’Andrésy en matière d’espaces verts, et n’interviennent que là où ils sont envoyés, en fonction d’une stratégie définie par les élus. Or manifestement, l’entretien de tous les espaces verts ne fait pas partie des priorités de la Ville.

En centre-ville, pas grand-chose à redire. Mais certains espaces sont délibérément laissés de côté.

Les pelouses bordant la rue Marie-Jane Pruvot, par exemple, ne sont tondues que lorsque des compétitions sont prévues, mais laissées en l’état le reste du temps.

Rue Maurice Berteaux, les mauvaises herbes ont tellement poussé en certains endroits qu’elles finissent par soulever l’enrobé du trottoir.

Avenue des Coutayes, le petit square qui pourrait offrir un havre de verdure et d’ombre en cette période estivale est purement et simplement laissé à l’abandon.

Et que dire du cimetière, où les hautes herbes et les chardons vont finir par couvrir les sépultures, donnant à ce lieu empreint d’émotion un aspect anarchique inacceptable ?

Il n’est pas question de ne plus rien laisser pousser ni de multiplier les moyens alloués à l’entretien des espaces verts : nous payons déjà assez d’impôts locaux ! Mais, en ville, plantes et arbustes doivent être maîtrisés pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement de nos quartiers et permettre l’usage normal de nos rues. Tout est question de choix et de priorité.

Et ne nous laissons pas berner : ce manque de volonté d’entretenir tous les espaces verts n’a rien d’une approche écologique voulue par la Ville : si le maire se préoccupait d’écologie, il ne s’empresserait pas de bétonner Andrésy à tout va en la livrant aux promoteurs !

Tribune ANDRESY DYNAMIQUE AVRIL/MAI 2018

Lors des derniers conseils municipaux, Andrésy Dynamique s’est prononcé contre deux délibérations clés pour l’avenir de notre ville.

Tout d’abord contre le budget proposé par le Maire. Le gel des dotations de l’Etat doit inciter les municipalités à être innovantes dans la gestion des fonds publics. Or à Andrésy, tout se passe comme si rien n’avait changé depuis 2001. Les dépenses proposées servent l’image de la ville et non l’intérêt des Andrésiens : on nous parle de tourisme quand le commerce de proximité se meurt, de constructions quand les voiries sont délabrées, et de « Ville amie des enfants » quand la crèche familiale ferme…

Nous déplorons le manque d’ambition, de vision et d’innovation de ce budget. L’urgence serait de préparer l’arrivée programmée de 3 700 nouveaux habitants, pas de prévoir des investissements non demandés par les Andrésiens, comme la halte fluviale ou la rénovation du mur du Moussel. Ce budget s’inscrit dans la continuité des précédents, sans porter de projet d’avenir pour Andrésy.

Mais cette séance réservait une autre mauvaise proposition : une convention donnant les clés d’Andrésy à l’Etablissement foncier de la Région et, par conséquent, aux promoteurs immobiliers. Nous sommes, de nouveau, scandalisés par cette frénésie de constructions prévues : 10 projets sont désormais identifiés à Andrésy, dont certains jamais évoqués avec les habitants : 150 logements aux Gaudines, plus de  250 dans le Bas des Côteaux, au moins 100 sur la Côte aux Lièvres, 40 rue de Chanteloup, 100 rue du Gal  Leclerc… C’est l’escalade : nous sommes passés de 102 logements à construire par an, mi 2015 à 218 par an jusqu’en 2023. Des projets que les habitants découvriront encore au détour d’un dépôt de permis de construire, sans avoir été consultés. Andrésy Dynamique a été le seul groupe à voter contre cette délibération, tirant à nouveau « la sonnette d’alarme », pour reprendre le titre de l’article de la Gazette du Val d’Oise faisant écho à nos arguments.

Andrésy Dynamique  avec Virginie Muneret, Franck Martz, Marie-Françoise Perroto,  Emmanuelle Menin et Christian Taillebois. Facebook/andresydynamique / email. andresydynamique@gmail.com/ www.andresy-dynamique.fr.27:04/18

 

Monsieur le Maire, pourquoi densifier Andrésy, avec une telle frénésie?

Monsieur le Maire,

nous ne comprenons pas cette nouvelle proposition de convention qui nous donne également les orientations du prochain PROGRAMME LOCAL DE L’HABITAT 2018-2023.

Nous sommes, de nouveau, scandalisés par la frénésie que vous avez à confier les clés de la Maison Andrésy à l’Etablissement foncier de la Région (EPFIFI) par conséquences aux promoteurs.

Nous espérions qu’à la suite de la mobilisation et de la pétition qu’Andrésy Dynamique vous avait remise, vous aviez compris et surtout avancé sur le chemin de la raison.

Monsieur le Maire, Hugues, aimes-tu toujours Andrésy, est-ce le seul critère financier qui guide ces choix ? T’es-tu arrêté quelques minutes en posant tous ces logements sur une feuille, en imaginant toutes ces familles sur Andrésy ? 3700 personnes supplémentaires ? Sans crèche, sans routes dimensionnées aux besoins, sans stationnement, peu de transports, pas de services jeunesse ou social adapté ?

Je suis étonnée que tu acceptes comme cela de brader notre Ville en proposant cette densification massive ? Vraiment je ne comprends pas. Pourquoi ces choix ? Notre qualité de vie ne se résume pas seulement à une équation comptable ?

Car déjà, vous avez essayé de nous faire accepter, au début du mandat, l’inclusion des hauts des coteaux, dans la veille foncière que nous avions réussi à vous faire retirer. Ensuite, 2 veilles foncières inutiles créées rue de l’Eperon et rue du Maréchal Tassigny qui ont été, à notre demande abandonnées.

Puis, alors que nous pensions avoir tout vu avec le maxi raté du PLU où non seulement, vous aviez laissé filer le règlement à volo malgré nos recommandations sur les risques de dérives de la loi Duflot .mais où le nombre de logements prévus étaient de 1259 alors que le PLH 2015- 2020 accepté par l’Etat n’ était que de 612 logements.

Mais ce soir, des annonces records : 10 projets au détour d’une délibération proposée comme par hasard le même jour que le vote du budget.

Ces projets ne correspondent d’ailleurs pas à ce qui a été présentées oralement et sans aucun écrit lors de la dernière commission ad-hoc,soi-disant chargée d’étudier les propositions. QUE NINI, PAS DE CONCERTATION et encore moins de réflexion.

5 projets se trouvaient dans le précédent PLHI mais entre 2014 , 2015 et 2018, vous les avez SURDENSIFIER auquel j’ajoute le projet de la gare qui, s’il n’est dans aucun des 2 PLH doit pourtant être comptabilisé dans les logements d’ ANDRESY.

Pleyon : en 2015 : 20 logements ; en 2018 : 100

La Gare : En 2014 : 120 lgts / 2015 : 260. 2018 : 290

La CCI : EN 2014 : 200 logts / 2015 : 260 en 2018 : 300

FOCH/BP : En 2014 : 40 lgts / 2015 : 100 /en 2018 : 150 (ce projet a été pratiquement multiplié par 4).

Sablons : en 2015 : 110 logements/ en 2018 : 350

La Poste : en 2015 : 12 logts/ en 2018/ 20

A cela s’ajoute des projets dont vous n’avez jamais parlé aux habitants:

Les Gaudines : 150 logements

Rue de Chanteloup : 40 logements

Bas des Coteaux : au moins 250 logements

Rue du Général Leclerc : au moins 100logts

Cote aux lièvres : au moins 100 logements

Bel Air : environ 50 logements.

En résumé :

En juin 2015, le PLHI prévoyait 612 logements dont 255 logements sociaux. Proposition acceptée par l’Etat et l’intercommunalité pour la période : 2015-2020. Andresy dynamique était donc d’accord et votait ce document.

En décembre 2015 : le PLU d’Andrésy, sans que rien ne lui soit demandé approuvait 1259 logements dont 450 logements sociaux .

Et ce soir, PLHI 2018-2023 : On nous propose 1311 logements auquel il faut ajouter les constructions de la Gare (290 logements) ; rue de l’Hautil …et le diffus soit 1600 logements au bas mot dont 500 logements sociaux.

C’est-à-dire que nous sommes passés de 102 logements à construire par an en juin 2015, à 157 fin 2015 et aujourd’hui à 218 logements par an jusqu’en 2023.

Une escalade inimaginable !!

Des projets que les habitants découvriront encore au détour d’un dépôt de permis de construire, sans avoir vu 1 seul projet de ville, réfléchi, pensé, étudié.

Tout est à la petite semaine : Entre la première délibération de veilles foncière avec l’EPFIF et celle-ci se sont, à peine écoulé, 3 ans et nous ne sommes déjà plus en adéquation avec les projets proposés.

On ne sent pas de vision à long terme que vous déclineriez à moyen et court terme.

Nous voyons apparaitre des chiffres et des listes de construction sur notre ville, sur une délibération alors que cela nécessiterait au minimum une présentation détaillée comme Andrésy Dynamique avait pu le faire pour expliciter vos chiffres, lors de l’approbation du PLU.

Vous nous présentez cela comme si c’était abstrait, désincarné mais nous parlons de personnes qui vont devoir vivre dans une commune où les transports sont déjà saturés, le stationnement inexistant, les routes étroites …et où il sera difficile d’aider les 1000 nouveaux habitants qui résideront dans le parc social au sein de familles qui nécessiteront des services spécifiques que nous n’avons pas aujourd’hui à Andrésy.

Les Andrésiens ont pour un grand nombre décidé de s’éloigner de Paris avec toutes les contraintes que cela engendrent en terme de services et en terme financier (taxe foncière très élevée) mais pour y trouver un cadre de vie idéal, dans un habitat individuel, avec de l’espace pour y voir grandir ses enfants à la campagne. Entre Seine et Coteaux !

Malheureusement demain, les futurs historiens risquent d’avoir à appeler leurs ouvrages, Andrésy, la cité dortoir, la ville sans âme.

Non vraiment nous ne pouvons pas accepter ceci et nous vous demandons de revoir à la baisse l’urbanisation proposée .

En attendant, nous voterons contre cette délibération.

TRIBUNE ANDRESY DYNAMIQUE – FÉVRIER 2018

ATTENTION NIDS DE POULE !

A Andrésy, nos voiries sont tellement en mauvais état que des Andrésiens ont ressenti le besoin de se regrouper pour signaler le délabrement généralisé de nos chaussées !

Pourtant, depuis 4 ans, Virginie MUNERET et tous les élus d’Andrésy Dynamique alertent le Maire et refusent de voter le budget proposé par la majorité car ils ne partagent pas les priorités affichées : des millions d’euros investis dans des travaux aussi démesurés que superflus alors que l’une des premières priorités d’Andrésy devrait être d’entretenir nos voiries.

Mais non :  depuis 4 ans, le Maire regrette la baisse des dotations de l’Etat, la suppression de la taxe d’habitation, mais ses projets se poursuivent sans aucune remise en question. Seulement, les travaux possibles financièrement hier, ne le sont peut-être plus aujourd’hui ?

Tous les quartiers sont touchés : Denouval, rue du Général Leclerc ; Charvaux, Rue des Robaresses ; Le Centre, devant l’embarcadère ;l’Hautil ; la Gare, rue JP Rameau ;etc.. Eté comme hiver, nids de poule, crevasses, affaissement de chaussée transforment nos rues en flaques d’eau dès qu’il pleut et représentent un véritable danger pour les usagers avec non seulement des pneus crevés, des cardans endommagés mais surtout des risques d’accidents corporels. Ceci rend d’ailleurs, certaines routes et trottoirs impraticables pour les cyclistes, piétons, poussettes…

Or, il est exaspérant d’entendre le Maire et ses élus en charge de ce dossier répondre, sans cesse, que c’est de la faute de la Communauté urbaine (GPSEO). C’est absolument faux ! Certes, GPSEO gère la compétence Voirie mais c’était déjà le cas lorsque nous appartenions à la Communauté de communes précédente, la CA2RS, et les voiries étaient entretenues. D’autre part, on constate des travaux de voirie dans les autres communes, membres comme nous, de cette agglomération. Alors pourquoi rien à Andrésy ?

Plusieurs raisons :

Oui, l’intercommunalité gère la compétence Voirie mais selon un budget défini, dès le départ avec chacune des villes. Or, à Andrésy, les travaux du centre-ville ont explosé tous les plafonds et ce malgré différents avertissements. Ainsi, l’équivalent de 4 ans d’investissement Voirie avait déjà été consommé avant notre entrée dans GPSEO !

Ajoutez à cela des relations très difficiles entre les élus communautaires andrésiens et GPSEO, confirmées par un contentieux en cours dont l’issue pourrait coûter, très cher, aux seuls contribuables d’Andrésy ! A ce moment-là, ce ne seront plus seulement des nids de poule que nous traverserons mais nous aurons carrément le bec dans l’eau !

Enfin, des priorités d’investissements aberrantes et inadaptées à notre situation financière actuelle, sans que la majorité accepte de les modifier, quitte à augmenter nos impôts comme elle vient de le faire en 2017, avec un service aux Andrésiens qui se détériore.

Attention aux nids de poule, quoique, en cette période de Pâques, peut-être y trouverez-vous des œufs !

Andrésy Dynamique  avec Virginie Muneret, Franck Martz, Marie-Françoise Perroto,  Emmanuelle Menin et Christian Taillebois. Facebook/andresydynamique / email. andresydynamique@gmail.com/ www.andresy-dynamique.fr. Le 5/03/2018

Tribune Andrésy dynamique novembre 2017

La baisse des températures, qui annonce l’arrivée de l’hiver, et la multiplication des tentes installées au Pointil (la confluence de la Seine et de l’Oise) ont remis la situation des réfugiés tibétains sous les feux de l’actualité. Accueillis à bras ouverts il y a quelques années par une association conflanaise (« La pierre blanche »), les Tibétains, qui ont en France le statut d’exilés politiques, ont rapidement identifié ce territoire comme porte d’entrée dans notre pays. Au point que pas moins de 400 d’entre eux se sont installés dans un campement improvisé de plus de 200 tentes au bord du fleuve, ne pouvant être hébergés en centre d’accueil. Andrésy est naturellement concerné par cette situation, et plusieurs familles de notre commune ont aidé et hébergé ou aident et hébergent encore des Tibétains. C’est pour cette raison que les élus d’Andrésy Dynamique, émus comme beaucoup d’entre vous des conditions de vie de ces familles  ont demandé au Maire quelles démarches avaient été entreprises pour presser les pouvoirs publics d’agir et de leur procurer un logement digne de ce nom.

Il semblerait que les alertes des élus locaux aient porté leurs fruits : le 17 novembre, le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye a annoncé que les réfugiés devraient être relogés dans les différents centres d’accueil d’Île-de-France très prochainement. Souhaitons que la situation soit durablement réglée, et que l’arrivée de nouvelles familles soit désormais conditionnée aux capacités d’accueil de nos communes, afin de leur garantir un logement digne.

Nous sommes heureux que tous les Tibétains puissent passer les fêtes de Noël sous un vrai toit. Nous espérons que personne dans notre commune ne se sentira seul et abandonné pendant cette période où nos réjouissances doivent rimer avec solidarité.

A chacun d’entre vous, nous souhaitons un joyeux noel et de très belles fêtes de fin d’année.

Andrésy Dynamique avec Virginie MUNERET, Franck MARTZ,
Marie-Françoise PERROTO, Emmanuelle MENIN et Christian TAILLEBOIS.
le 27/11/17