Rue des courcieux, proposition concrète d’Andrésy Dynamique

Le maire et les soutiens de Denis Faist affirment et réaffirment qu’ils ne peuvent rien faire contre des Permis de Construire comme celui qui vient d’être délivré rue des Courcieux car privés et conformes au PLU (plan local d’urbanisme défini par le Maire).
Certes, mais comme nous l’avions déclaré dès 2015, lors de l’élaboration du nouveau PLU, le Maire et son adjoint devaient être très attentifs aux nouvelles possibilités offertes aux promoteurs par la loi Duflot car les règles mises en place dans les PLU précédents ne suffisaient plus mais monsieur Ribault, par un comportement partisan n’a pas voulu en tenir compte et a donc ainsi ouvert grand les portes aux promoteurs!
Et nous voilà confrontés hier, rue Maurice Berteaux et rue de la Fontaine, aujourd’hui rue des Courcieux et demain dans d’autres quartiers, à une densification excessive de notre belle ville due au laxisme de cette majorité.
Mais concrètement si ce Permis de Construire est réglementaire, le rôle du Maire est d’avoir une politique globale pour sa commune. 

Maintenant, nous lui demandons donc de diminuer d’autant les constructions qu’il a prévues ailleurs.
 En effet, ces 32 nouveaux logements qui vont s’implanter dans notre centre ville n’étaient pas inscrits dans les obligations légales de la commune, le Maire peut donc diminuer d’autant son programme de logements « publics » .
Voilà une proposition concrète qu’Andresy dynamique « met sur la table ».
Nous ne pouvons pas accepter le bétonnage d’Andresy et c’est pour cela que nous avions lancé, des 2016 une pétition toujours en ligne sur https://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/betonnage-andresy/26659
Et Andresy Dynamique continuera à se battre pour obtenir des résultats tenant compte des réalités mais respectant notre cadre de vie !

TRIBUNE ANDRESY DYNAMIQUE SEPTEMBRE 2018

Rentrée scolaire : Peut mieux faire ; c’est l’appréciation que l’on peut attribuer à la Municipalité pour cette rentrée scolaire.

Premier mauvais point : la fermeture d’une classe à l’école maternelle des Charvaux. Devant cette perspective et relayant l’inquiétude des parents, des enseignants et personnels de l’école, nous avions demandé au Maire de réagir officiellement pour réclamer le maintien de 4 classes. L’Education nationale en a décidé autrement, et l’Adjoint aux affaires scolaires, Denis Faist, en a pris acte, sans protester ni défendre la qualité de l’accueil des petits Andrésiens. Pourtant, par le passé, les critères d’évaluation de l’Education nationale ont pu être contestés (pour maintenir une classe à l’école élémentaire St Exupéry par exemple). Et ce n’est pas parce que certaines communes voisines ont des classes encore plus chargées qu’il faut l’accepter chez nous sans se battre. La maternelle des Charvaux se retrouve ainsi avec les classes les plus chargées d’Andrésy. N’y aurait-il pas eu moyen de réfléchir à une meilleure répartition avec la maternelle voisine du Parc où les effectifs sont moins importants, pour les familles qui en sont géographiquement proches ?

Second mauvais point : pour absorber les nouveaux élèves annoncés par l’intensification de l’urbanisation voulue par la municipalité, le Maire a choisi d’agrandir certaines écoles au lieu d’en construire une nouvelle. Résultat : ici on pousse les murs, là on ajoute un étage, ailleurs on agrandit la cantine, et partout on rabote les cours de récréation, on augmente le niveau sonore et le stress que représente des écoles trop denses pour les enfants comme pour les adultesl. Il aurait été préférable de garder une taille plus limitée à nos écoles et d’en construire une nouvelle. En plus, cela aurait coûté moins cher aux contribuables !

Ces deux exemples prouvent qu’à l’évidence, la Mairie aurait dû revoir sa copie en pensant à la qualité d’accueil et d’apprentissage à laquelle ont droit nos écoliers.

Nous souhaitons , néanmoins, une excellente année scolaire aux petits Andrésiens !

TRIBUNE ANDRESY DYNAMIQUE AOUT 2018

Nous sommes tous très sensibles à l’entretien des espaces verts : des pelouses tondues, des massifs taillés, des fleurs plantées embellissent l’espace urbain, qui a tant besoin de nature.

Rendons au passage, hommage au savoir-faire et à l’engagement des agents du Service des espaces verts de la Ville, qui, avec beaucoup de talent, bichonnent les parties plantées de la commune.

Mais ils ne décident pas de l’ambition d’Andrésy en matière d’espaces verts, et n’interviennent que là où ils sont envoyés, en fonction d’une stratégie définie par les élus. Or manifestement, l’entretien de tous les espaces verts ne fait pas partie des priorités de la Ville.

En centre-ville, pas grand-chose à redire. Mais certains espaces sont délibérément laissés de côté.

Les pelouses bordant la rue Marie-Jane Pruvot, par exemple, ne sont tondues que lorsque des compétitions sont prévues, mais laissées en l’état le reste du temps.

Rue Maurice Berteaux, les mauvaises herbes ont tellement poussé en certains endroits qu’elles finissent par soulever l’enrobé du trottoir.

Avenue des Coutayes, le petit square qui pourrait offrir un havre de verdure et d’ombre en cette période estivale est purement et simplement laissé à l’abandon.

Et que dire du cimetière, où les hautes herbes et les chardons vont finir par couvrir les sépultures, donnant à ce lieu empreint d’émotion un aspect anarchique inacceptable ?

Il n’est pas question de ne plus rien laisser pousser ni de multiplier les moyens alloués à l’entretien des espaces verts : nous payons déjà assez d’impôts locaux ! Mais, en ville, plantes et arbustes doivent être maîtrisés pour s’intégrer harmonieusement dans l’environnement de nos quartiers et permettre l’usage normal de nos rues. Tout est question de choix et de priorité.

Et ne nous laissons pas berner : ce manque de volonté d’entretenir tous les espaces verts n’a rien d’une approche écologique voulue par la Ville : si le maire se préoccupait d’écologie, il ne s’empresserait pas de bétonner Andrésy à tout va en la livrant aux promoteurs !

TRIBUNE ANDRESY DYNAMIQUE JULLET 2018

Les deux derniers conseils municipaux invitaient les élus à voter des subventions exceptionnelles : l’une pour le Twirling Club d’Andrésy, qui a participé à la coupe d’Europe de twirling bâton à Dublin début juillet, et l’autre pour le CAJVB (volley-club), afin de soutenir l’engagement des équipes accédant aux différents championnats nationaux. Les 5 élus de notre Groupe ont bien sûr voté favorablement pour aider ces clubs à faire face aux frais imprévus engendrés par ces compétitions.

Au-delà des deux clubs concernés par ces délibérations, c’est l’ensemble des clubs sportifs andrésiens qu’il faut saluer en cette fin de saison. Par leurs performances sportives, certains ont à nouveau porté haut les couleurs de notre ville.

Si les performances des uns ou des autres sont difficilement comparables en fonction du sport, du nombre de licenciés et du niveau des compétitions, il faut souligner le rôle irremplaçable de tous les clubs, en matière d’animation de la ville et de lien entre ses habitants. Le sport fournit en effet le plus gros bataillon parmi les effectifs de la vie associative locale. Les équipes des clubs mobilisent de nombreux bénévoles qui, toute l’année, donnent sans compter temps et énergie au service des adhérents.

Grâce à eux, jeunes et moins jeunes trouvent un cadre favorable à une pratique sportive plus ou moins intense. Chacun y gagne en termes de forme physique, mais aussi d’un point de vue relationnel : les terrains et salles de sport sont toujours le lieu de belles rencontres, de belles solidarités et de belles amitiés.

Toutefois, ombre au tableau, la salle Louise WEISS : Après 5 années de tergiversation, le Maire a annoncé au Gymnase club d’Andrésy que celle-ci serait en réfection à partir de février 2019 sans avoir défini, à ce jour, les possibilités de remplacement de créneaux. Conséquences : perte des groupes compétition et de la moitié de ses  adhérents, autant dire la mort annoncée du club ! Le comble, au conseil municipal du 4 juillet, l’adjoint aux travaux annonce qu’en fait, il n’est pas certain que les travaux se fassent en 2019 ! Notre groupe ne peut que regretter la gestion lamentable de ce dossier et forme le vœu qu’une solution soit trouvée dans l’intérêt des familles.

Bel été à tous !

Tribune ANDRESY DYNAMIQUE AVRIL/MAI 2018

Lors des derniers conseils municipaux, Andrésy Dynamique s’est prononcé contre deux délibérations clés pour l’avenir de notre ville.

Tout d’abord contre le budget proposé par le Maire. Le gel des dotations de l’Etat doit inciter les municipalités à être innovantes dans la gestion des fonds publics. Or à Andrésy, tout se passe comme si rien n’avait changé depuis 2001. Les dépenses proposées servent l’image de la ville et non l’intérêt des Andrésiens : on nous parle de tourisme quand le commerce de proximité se meurt, de constructions quand les voiries sont délabrées, et de « Ville amie des enfants » quand la crèche familiale ferme…

Nous déplorons le manque d’ambition, de vision et d’innovation de ce budget. L’urgence serait de préparer l’arrivée programmée de 3 700 nouveaux habitants, pas de prévoir des investissements non demandés par les Andrésiens, comme la halte fluviale ou la rénovation du mur du Moussel. Ce budget s’inscrit dans la continuité des précédents, sans porter de projet d’avenir pour Andrésy.

Mais cette séance réservait une autre mauvaise proposition : une convention donnant les clés d’Andrésy à l’Etablissement foncier de la Région et, par conséquent, aux promoteurs immobiliers. Nous sommes, de nouveau, scandalisés par cette frénésie de constructions prévues : 10 projets sont désormais identifiés à Andrésy, dont certains jamais évoqués avec les habitants : 150 logements aux Gaudines, plus de  250 dans le Bas des Côteaux, au moins 100 sur la Côte aux Lièvres, 40 rue de Chanteloup, 100 rue du Gal  Leclerc… C’est l’escalade : nous sommes passés de 102 logements à construire par an, mi 2015 à 218 par an jusqu’en 2023. Des projets que les habitants découvriront encore au détour d’un dépôt de permis de construire, sans avoir été consultés. Andrésy Dynamique a été le seul groupe à voter contre cette délibération, tirant à nouveau « la sonnette d’alarme », pour reprendre le titre de l’article de la Gazette du Val d’Oise faisant écho à nos arguments.

Andrésy Dynamique  avec Virginie Muneret, Franck Martz, Marie-Françoise Perroto,  Emmanuelle Menin et Christian Taillebois. Facebook/andresydynamique / email. andresydynamique@gmail.com/ www.andresy-dynamique.fr.27:04/18

 

tribune Andrésy Dynamique mars 2018

DECHETS ILLEGAUX DANS LA PLAINE DE CHANTELOUP

Certains d’entre vous l’ont vu sur le terrain ou lu dans la Presse : la décharge sauvage de la plaine de Triel-sur-Seine/ Chanteloup-les-Vignes / Carrières-sous-Poissy continue de s’étendre et constitue un grave problème de santé publique autant que de respect de l’environnement. Des tonnes de déchets s’y entassent de manière illégale et dangereuse, comme le prouve l’incendie qui a touché l’un de ces dépôts à ciel ouvert fin février. De véritables filières de démontage ou d’évacuation de déchets de chantiers semblent avoir pris racine dans cette plaine, ou la présence de roms complique la situation. C’est d’ailleurs dans cette zone qu’une aire de passage pour les gens du voyage doit être aménagée d’ici 2020.

Face à la mobilisation des riverains, l’Etat et la Communauté d’Agglomération GPS&O semblent bien décidés à agir. Mais il faudra du temps et des millions d’euros pour traiter ces déchets et trouver une solution durable.

Heureusement, à l’incivilité scandaleuse des uns, répond la mobilisation courageuse des autres. Nous voulons saluer ici tous les bénévoles qui nettoient certaines parties de notre commune. Car la puissance publique ne peut pas ramasser tous les détritus jetés sans scrupule dans l’environnement. Bravo et merci donc à l’association Le Cri de la Terre, par exemple, qui a encore récemment ramassé 110 kg de déchets en bord de Seine. Il est vrai que les inondations de cet hiver avaient charrié énormément de détritus sur nos rives. Ou encore au Lions Club International qui, avec son « Défi pour l’environnement » dans notre partie des Yvelines, a contribué à nettoyer des bords de routes sur lesquelles nous circulons au quotidien.

Alors oui, il est révoltant que certains se permettent de polluer notre environnement si fragile quand il est si simple de mettre un détritus dans une poubelle. Et non, il n’est pas normal de ramasser les déchets jetés par d’autres. Mais en matière de propreté comme dans beaucoup d’autres domaines, c’est l’exemple donné par les plus vertueux qu’il faut avant tout retenir, saluer et encourager.

 

Monsieur le Maire, pourquoi densifier Andrésy, avec une telle frénésie?

Monsieur le Maire,

nous ne comprenons pas cette nouvelle proposition de convention qui nous donne également les orientations du prochain PROGRAMME LOCAL DE L’HABITAT 2018-2023.

Nous sommes, de nouveau, scandalisés par la frénésie que vous avez à confier les clés de la Maison Andrésy à l’Etablissement foncier de la Région (EPFIFI) par conséquences aux promoteurs.

Nous espérions qu’à la suite de la mobilisation et de la pétition qu’Andrésy Dynamique vous avait remise, vous aviez compris et surtout avancé sur le chemin de la raison.

Monsieur le Maire, Hugues, aimes-tu toujours Andrésy, est-ce le seul critère financier qui guide ces choix ? T’es-tu arrêté quelques minutes en posant tous ces logements sur une feuille, en imaginant toutes ces familles sur Andrésy ? 3700 personnes supplémentaires ? Sans crèche, sans routes dimensionnées aux besoins, sans stationnement, peu de transports, pas de services jeunesse ou social adapté ?

Je suis étonnée que tu acceptes comme cela de brader notre Ville en proposant cette densification massive ? Vraiment je ne comprends pas. Pourquoi ces choix ? Notre qualité de vie ne se résume pas seulement à une équation comptable ?

Car déjà, vous avez essayé de nous faire accepter, au début du mandat, l’inclusion des hauts des coteaux, dans la veille foncière que nous avions réussi à vous faire retirer. Ensuite, 2 veilles foncières inutiles créées rue de l’Eperon et rue du Maréchal Tassigny qui ont été, à notre demande abandonnées.

Puis, alors que nous pensions avoir tout vu avec le maxi raté du PLU où non seulement, vous aviez laissé filer le règlement à volo malgré nos recommandations sur les risques de dérives de la loi Duflot .mais où le nombre de logements prévus étaient de 1259 alors que le PLH 2015- 2020 accepté par l’Etat n’ était que de 612 logements.

Mais ce soir, des annonces records : 10 projets au détour d’une délibération proposée comme par hasard le même jour que le vote du budget.

Ces projets ne correspondent d’ailleurs pas à ce qui a été présentées oralement et sans aucun écrit lors de la dernière commission ad-hoc,soi-disant chargée d’étudier les propositions. QUE NINI, PAS DE CONCERTATION et encore moins de réflexion.

5 projets se trouvaient dans le précédent PLHI mais entre 2014 , 2015 et 2018, vous les avez SURDENSIFIER auquel j’ajoute le projet de la gare qui, s’il n’est dans aucun des 2 PLH doit pourtant être comptabilisé dans les logements d’ ANDRESY.

Pleyon : en 2015 : 20 logements ; en 2018 : 100

La Gare : En 2014 : 120 lgts / 2015 : 260. 2018 : 290

La CCI : EN 2014 : 200 logts / 2015 : 260 en 2018 : 300

FOCH/BP : En 2014 : 40 lgts / 2015 : 100 /en 2018 : 150 (ce projet a été pratiquement multiplié par 4).

Sablons : en 2015 : 110 logements/ en 2018 : 350

La Poste : en 2015 : 12 logts/ en 2018/ 20

A cela s’ajoute des projets dont vous n’avez jamais parlé aux habitants:

Les Gaudines : 150 logements

Rue de Chanteloup : 40 logements

Bas des Coteaux : au moins 250 logements

Rue du Général Leclerc : au moins 100logts

Cote aux lièvres : au moins 100 logements

Bel Air : environ 50 logements.

En résumé :

En juin 2015, le PLHI prévoyait 612 logements dont 255 logements sociaux. Proposition acceptée par l’Etat et l’intercommunalité pour la période : 2015-2020. Andresy dynamique était donc d’accord et votait ce document.

En décembre 2015 : le PLU d’Andrésy, sans que rien ne lui soit demandé approuvait 1259 logements dont 450 logements sociaux .

Et ce soir, PLHI 2018-2023 : On nous propose 1311 logements auquel il faut ajouter les constructions de la Gare (290 logements) ; rue de l’Hautil …et le diffus soit 1600 logements au bas mot dont 500 logements sociaux.

C’est-à-dire que nous sommes passés de 102 logements à construire par an en juin 2015, à 157 fin 2015 et aujourd’hui à 218 logements par an jusqu’en 2023.

Une escalade inimaginable !!

Des projets que les habitants découvriront encore au détour d’un dépôt de permis de construire, sans avoir vu 1 seul projet de ville, réfléchi, pensé, étudié.

Tout est à la petite semaine : Entre la première délibération de veilles foncière avec l’EPFIF et celle-ci se sont, à peine écoulé, 3 ans et nous ne sommes déjà plus en adéquation avec les projets proposés.

On ne sent pas de vision à long terme que vous déclineriez à moyen et court terme.

Nous voyons apparaitre des chiffres et des listes de construction sur notre ville, sur une délibération alors que cela nécessiterait au minimum une présentation détaillée comme Andrésy Dynamique avait pu le faire pour expliciter vos chiffres, lors de l’approbation du PLU.

Vous nous présentez cela comme si c’était abstrait, désincarné mais nous parlons de personnes qui vont devoir vivre dans une commune où les transports sont déjà saturés, le stationnement inexistant, les routes étroites …et où il sera difficile d’aider les 1000 nouveaux habitants qui résideront dans le parc social au sein de familles qui nécessiteront des services spécifiques que nous n’avons pas aujourd’hui à Andrésy.

Les Andrésiens ont pour un grand nombre décidé de s’éloigner de Paris avec toutes les contraintes que cela engendrent en terme de services et en terme financier (taxe foncière très élevée) mais pour y trouver un cadre de vie idéal, dans un habitat individuel, avec de l’espace pour y voir grandir ses enfants à la campagne. Entre Seine et Coteaux !

Malheureusement demain, les futurs historiens risquent d’avoir à appeler leurs ouvrages, Andrésy, la cité dortoir, la ville sans âme.

Non vraiment nous ne pouvons pas accepter ceci et nous vous demandons de revoir à la baisse l’urbanisation proposée .

En attendant, nous voterons contre cette délibération.

budget 2018: déclaration au conseil municipal d’Andrésy Dynamique

Mes chers collègues,

Cet avant dernier budget de la mandature s’inscrit une nouvelle fois dans un contexte difficile, contexte sur lequel je me suis déjà exprimé lors du Rapport d’Orientations Budgétaires.

Comme je l’ai indiqué à cette occasion, les dotations gelées et les nouvelles décisions du gouvernement doivent inciter les municipalités à réfléchir, à être innovant dans leur manière d’exercer leur mandat. Les vieilles recettes des élus d’hier ne peuvent plus fonctionner.

2018, à Andrésy, tout se passe comme si rien n’avait changé, comme si le monde fonctionnait encore comme en 2001.

Si j’avais à qualifier ce budget, je dirais qu’il est dispendieux par rapport à son utilité pour le quotidien des Andrésiens.

Les dépenses que nous propose Denis Faist sont axées sur l’image que le Maire veut véhiculer à l’extérieur de la Ville et non dans l’intérêt des Andrésiens : on nous parle de Tourisme quand à Andrésy le commerce de proximité se meurt, on nous parle de Constructions quand les Andrésiens nous parlent de voiries délabrées. Vous vous affichez Ville « amie des enfants » avec des leurres que vous agitez pour votre communication alors que vous l’avez démontré l’année dernière, avec la fermeture de la crèche familiale, vous avez lancé, à chaque Andrésienne et à chaque Andrésien, un signal fort et qui se confirme : la politique familiale n’est pas votre priorité.

Aujourd’hui, à part des dépenses obligatoires d’agrandissement des groupes scolaires, uniquement nécessaires par l’afflux de population que vous avez souhaité, rien ne se justifie : non seulement nous voyons, dans les 14 millions inscrits au budget d’investissement 2018, des propositions que nous pourrions qualifiées, si nous voulions être désagréable, ce qui n’est pas le cas, d’Arlésiennes : la videoprotection, Louise WEISS, l’annonce de la rénovation de ce gymnase nous aura tenus en haleine tout un mandat !

Nous nous étonnons toujours de votre manque d’ambition, de vision globale et d’innovation pour notre Ville notamment en raison de l’arrivée des 3200 nouveaux habitants et la nécessité de structurer la ville en fonction de cet impératif alors que vous nous proposez des investissements incohérents et non prioritaires, comme la halte fluviale, l’extension de l’Ile Nancy, le mur du Moussel.

Et de manière plus pragmatique, nous voudrions comprendre l’utilité d’un nouveau mur d’escalade à Diagana alors qu’il y en a déjà un, aux Charvaux, pour une ville de 11.000 habitants, cela n’était-ce pas suffisant ?

Etonnement également de voir inscrits en 2018, déjà, 65.000 euros de travaux de rénovation pour un complexe sportif, inauguré, il y a moins de 8 ans ?

Ceci étant, nous nous demandons pourquoi nous vous posons des questions car cela fait tellement longtemps que vous êtes maire et maire adjoint aux finances, que vous avez du finir par oublier le principe d’un conseil municipal, le rôle de chaque conseiller au sein de cette instance démocratique : poser des questions au nom des habitants et obtenir des réponses également dans l’intérêt des habitants.

En effet, lors du dernier conseil, au cours du rapport d’orientations budgétaires, nous vous avons posé 5 questions précises. Vous m’aviez assuré que j’aurai 5 réponses précises avant ce soir.

Or ce soir, aucune réponse ; je vais donc les reposer ce soir car elles sont en lien direct avec le vote du budget  :

« Pour Andresy, comment justifier la création d’un relai nautique pour 360 000 euros d’investissement réclamé par aucun habitant ? Donc, 1ère question, nous souhaitons connaitre le montant estimatif des frais de fonctionnement annuels liés à cet aménagement ? Personnel, marché d’entretien,…ect..

Ceci nous ramène à une seconde question posée les années passées sur la création de Treck’ile et pour laquelle nous n’avons jamais eu de réponse ? Quid des frais de fonctionnement de cet aménagement ? Nous aimerions avoir une réponse simple et claire sur cette question mais de celle-ci en découle une troisième : avec les inondations, le réaménagement va entrainer des frais, nous souhaiterions en avoir le montant ? (Ne nous dites pas que cette situation est exceptionnelle car ceci était prévisible puisque nous sommes en zone inondable et ce sera d’ailleurs comme vous le dites dans votre édito, au vu des dérèglements climatiques, des épisodes qui seront amenés à se répéter. Allons- nous payer, à chaque fois, une remise en état ?

Ensuite, nous sommes toujours dubitatifs sur les sommes prévues pour la remise en état du Moussel pour 54 000 euros uniquement pour la façade nord. Nous vous avions déjà indiqué que nous voulions une réflexion sur l’avenir de ce bâtiment avant d’engager de tels frais. Soit, la Ville a un projet défini et les travaux sont nécessaires et justifiés soit vous n’avez aucun projet certain et seulement une envie de le conserver et là, nous nous posons la question de sa conservation dans le patrimoine municipal ? Ce sera donc notre 4ème question.

Notre dernière question avant notre conclusion concerne les 9 projets que vous aviez souhaité présenter, précipitamment, au fonds de soutien lancé par le gouvernement de l’époque représentant 14 millions d’euros ? Rappelez-vous que notre groupe s’en était étonné en regrettant que tous ces dossiers de travaux dépassent largement le budget annuel de la ville tout en donnant inutilement, énormément de travail aux services municipaux. Ces projets devaient être réalisés avant 2019 et engagés avant le 31 décembre2017. Quels sont donc les dossiers qui ont été retenus ? »

 

Au final, nous sommes non seulement inquiets mais également attristés de constater un tel budget dans la continuité des précédents sans projet d’avenir pour Andrésy.

 

Nous n’avons pas de spirale vertueuse qui nourrirait une dynamique d’attractivité.

 

TRIBUNE ANDRESY DYNAMIQUE – FÉVRIER 2018

ATTENTION NIDS DE POULE !

A Andrésy, nos voiries sont tellement en mauvais état que des Andrésiens ont ressenti le besoin de se regrouper pour signaler le délabrement généralisé de nos chaussées !

Pourtant, depuis 4 ans, Virginie MUNERET et tous les élus d’Andrésy Dynamique alertent le Maire et refusent de voter le budget proposé par la majorité car ils ne partagent pas les priorités affichées : des millions d’euros investis dans des travaux aussi démesurés que superflus alors que l’une des premières priorités d’Andrésy devrait être d’entretenir nos voiries.

Mais non :  depuis 4 ans, le Maire regrette la baisse des dotations de l’Etat, la suppression de la taxe d’habitation, mais ses projets se poursuivent sans aucune remise en question. Seulement, les travaux possibles financièrement hier, ne le sont peut-être plus aujourd’hui ?

Tous les quartiers sont touchés : Denouval, rue du Général Leclerc ; Charvaux, Rue des Robaresses ; Le Centre, devant l’embarcadère ;l’Hautil ; la Gare, rue JP Rameau ;etc.. Eté comme hiver, nids de poule, crevasses, affaissement de chaussée transforment nos rues en flaques d’eau dès qu’il pleut et représentent un véritable danger pour les usagers avec non seulement des pneus crevés, des cardans endommagés mais surtout des risques d’accidents corporels. Ceci rend d’ailleurs, certaines routes et trottoirs impraticables pour les cyclistes, piétons, poussettes…

Or, il est exaspérant d’entendre le Maire et ses élus en charge de ce dossier répondre, sans cesse, que c’est de la faute de la Communauté urbaine (GPSEO). C’est absolument faux ! Certes, GPSEO gère la compétence Voirie mais c’était déjà le cas lorsque nous appartenions à la Communauté de communes précédente, la CA2RS, et les voiries étaient entretenues. D’autre part, on constate des travaux de voirie dans les autres communes, membres comme nous, de cette agglomération. Alors pourquoi rien à Andrésy ?

Plusieurs raisons :

Oui, l’intercommunalité gère la compétence Voirie mais selon un budget défini, dès le départ avec chacune des villes. Or, à Andrésy, les travaux du centre-ville ont explosé tous les plafonds et ce malgré différents avertissements. Ainsi, l’équivalent de 4 ans d’investissement Voirie avait déjà été consommé avant notre entrée dans GPSEO !

Ajoutez à cela des relations très difficiles entre les élus communautaires andrésiens et GPSEO, confirmées par un contentieux en cours dont l’issue pourrait coûter, très cher, aux seuls contribuables d’Andrésy ! A ce moment-là, ce ne seront plus seulement des nids de poule que nous traverserons mais nous aurons carrément le bec dans l’eau !

Enfin, des priorités d’investissements aberrantes et inadaptées à notre situation financière actuelle, sans que la majorité accepte de les modifier, quitte à augmenter nos impôts comme elle vient de le faire en 2017, avec un service aux Andrésiens qui se détériore.

Attention aux nids de poule, quoique, en cette période de Pâques, peut-être y trouverez-vous des œufs !

Andrésy Dynamique  avec Virginie Muneret, Franck Martz, Marie-Françoise Perroto,  Emmanuelle Menin et Christian Taillebois. Facebook/andresydynamique / email. andresydynamique@gmail.com/ www.andresy-dynamique.fr. Le 5/03/2018