Tribune Andrésy Dynamique Janvier 2018

Quand on veut vraiment, on peut !

En ce début d’année, nous voulons vous rappeler notre détermination à défendre avec vous notre commune contre ce qui la défigure et altère la qualité de vie dans nos quartiers.

Nous pensons tous en la matière, à la question récurrente de l’abandon du quartier des Charvaux par la municipalité. « On ne peut rien faire, le centre commercial est privé » dit la Mairie : quel aveu d’impuissance ! Que serait devenue la ville voisine de Chanteloup-les-Vignes si un Maire courageux, Pierre Cardo, n’avait pas eu la volonté politique de faire bouger les lignes ? Quand on veut vraiment, on peut ! Aux Charvaux le problème est autrement plus simple et plus limité dans l’espace. Même si c’est bien d’une réflexion globale dont ce quartier a besoin, pour « raccrocher » le centre commercial à la piscine et au centre Louise Weiss. Qui peut croire sérieusement que rien ne peut être fait très rapidement sur les espaces publics ? Puisque la municipalité ne fait rien pour ce quartier, les commerçants, soutenus par un nombre croissant d’habitants, se mobilisent pour faire avancer les choses. Ils peuvent compter sur notre soutien pour redynamiser ce pôle commercial et lui redonner de l’attractivité.

Autre préoccupation pour notre commune : le risque d’urbanisation massive, que nous dénonçons depuis des mois. Les règles laxistes d’urbanisme voulues par le Maire aiguisent toujours autant les appétits des promoteurs immobiliers et font naître des projets inadaptés au tissu résidentiel d’Andrésy. L’abandon du projet de la rue de la Fontaine, grâce à la mobilisation des riverains démontre qu’il est possible de résister, quand là encore, la Mairie dit ne pas pouvoir agir.

Notre commune est belle et agréable à vivre. Elle le sera encore à l’avenir si une attention égale est portée à tous les quartiers pour les préserver et les entretenir.

A l’heure où nous écrivons cette tribune, la crue est encore prégnante à Andrésy ; nous sommes tous solidaires et mobilisés pour aider les habitants touchés par celle-ci.